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Vous savez quelle est la chose intelligente que j’ai faite ce matin ? Sauvegarder mon travail sur une clé USB ! ^^

Je me fais peur en me rendant compte que je ne sauvegarde pas assez souvent mes écrits. J’ai déjà eu l’occasion de perdre tout ce que j’avais fait sur une nouvelle et pourtant, ça ne m’a pas vacciné du tout. Allez comprendre pourquoi !

Pour le reste, ce n’est quand même pas la seule action de ma journée et j’ai plutôt bien avancé, puisque j’ai terminé un chapitre et commencé un nouveau. Dans À travers la brume, j’ai pu aborder une scène importante dans laquelle Aïa fait part de son passé à ses compagnons de route. Puisque je voyais que le chapitre arrivait à sa fin, je ne savais pas comment inclure cette scène, mais je ne pouvais attendre un autre chapitre — tandis que dans les autres, il n’y avait plus de place. Pendant quelques temps, je pensais introduire ce morceau de passé en flashback, mais finalement, je trouve que ce n’est pas plus mal ainsi. Et je dois l’avouer, la scène aurait été très dure à écrire, émotionnellement. Raconter de vive voix par un personnage permet de ne pas mettre trop de détails, tout en gardant l’émotion. Je verrais si je change d’avis à la réécriture, mais pour le moment ça me convient bien.

Lancée comme j’étais, j’ai décidé de commencer le chapitre Panavem sur une petite scène qui clôt la discussion du chapitre précédent. C’est comme un petit retour qui permet d’alléger un peu le tout et d’introduire également la suite. Ce nouveau chapitre est pour moi très important parce qu’on va apprendre quelque chose d’Aïa qui va changer notre regard sur la suite, sur son personnage. Ça me permettra enfin de partager certaines choses que je gardais sous le coude pour le suspens. En tout cas, avec ce chapitre, je me rapproche un peu plus de la fin de la première partie de mon roman. Au nombre de quatre, elles divisent l’histoire en grandes étapes, tout en suivant l’évolution d’Aïa.

Terminer cette partie me permettrait également de prendre le large, puisqu’ils vont enfin pouvoir quitter le continent ! Et si c’est étrange, dit comme ça, cela me donne quand même l’impression d’avancer un peu plus. Cette première partie est celle qui a le moins changé (introduction des personnages, un premier court voyage), même si elle a subi comme toutes pas mal de changements. La seule différence, c’est que les autres sont aujourd’hui encore plus loin de l’idée que je me faisais d’elles il y a quelques années. Et je sais que certains changements peuvent encore survenir, au besoin. J’ai vraiment hâte de commencer la deuxième partie, parce que Aïa évolue aussi, prend ses marques et ose plus. Et puis l’on découvre de nouveau pays, culture, mode de vie…

Mais plus encore que d’avoir envie d’écrire la suite de mon roman, je me suis rendu compte aujourd’hui avec une petite émotion que oui, j’allais pouvoir écrire mon cycle des Enfants de l’Univers. Bien que cela fait moins d’un an que je travaille pour que mes romans soient liés les uns autres, j’avais peur de ne pas réussir à terminer cet immense projet. Quand on n’arrive déjà pas à écrire un roman, difficile de croire qu’on peut en écrire huit ! Et pourtant, je me disais que j’y arriverais un jour. Sauf, qu’aujourd’hui, j’ai vraiment réalisé que c’était possible. Voir ma progression sur La Voix d’Origine, me rendre compte que je suis en phase avec mon roman et que je suis loin de douter autant qu’à la première version (où je pensais que ce ne serait jamais suffisant !), tout ça me fait du bien. Tout ça me fait réaliser que je vais pouvoir travailler de la même façon sur La Nuit de l’Humanité, sur Les Peuples de Serende ou encore sur Le Sorcier de Brume. Qu’il me tarde de mettre plus d’un pied dedans et d’enfin les écrire !

Enfin, bref, vous l’aurez compris : j’ai hâte ! 😀

 

Nombre de mots écrits : 3315

Chapitre(s) en cours : À travers la brume, Panavem

 

Caroline


Photos : 1 sur Unsplash

4 commentaires sur « Journal d’écriture | LVO #9 »

  1. Eh bien, tu as un sacré rythme en ce moment ! Bravo !
    Pour ce qui est de la sauvegarde, tu devrais sauvegarder ton (tes) fichier(s) sur un cloud/drive du style GoogleDrive, OneDrive, DropBox ou autre. Un simple glisser/déposer peut te sauver la vie ^^

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  2. Oui, je suis bien contente de mon rythme aussi, j’espère que ça va durer ! ^^

    Pour ce qui est du Cloud, je dois t’avouer que ça me fait plus peur que de les avoir sur une pauvre clé USB. Peur peut-être irréelle qu’on me pique des trucs ! ^^

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  3. C’est un peu comme la peur de se faire plagié. Honnêtement, je ne suis pas sûr que ce soit une peur fondée. Après, rien ne t’empêche de sauvegarder sur les 2 supports en parallèle. Comme ça en cas de vol (ce dont je doute ^^), tu auras un fichier datant de tel jour prouvant que tu es l’autrice originelle.

    Sinon, tu vas écrire sur Scribbook que je te conseille 🙂

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  4. Oui, je sais bien que c’est rare. Je crois qu’il faut que ça fasse son chemin dans ma tête avant de me lancer, peut-être que de m’avoir remis cette possibilité en vue, je serais tentée d’essayer ! (et oui, d’abord, je pourrais faire les deux !) ^^

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